S'adapter à la crise a demandé à beaucoup de réfléchir afin de pouvoir lancer de nouveaux concepts. Quelquefois même en s'appuyant sur des rencontres atypiques avec
des personnalités éminentes dans le domaine de la création. Il fallait éteindre l'incendie et projeter ! De nouveau ! En croyant en un avenir plus souriant plutôt qu'en une sorte de
fatalisme qui aurait fini par avoir notre peau !
Ce sont ces rencontres exceptionnelles que l'atelier a voulu exploiter à fond en participant à l'élaboration de knols sur Google en qualité de rédacteur. Une vingtaine de portraits
d'artistes ont ainsi été conçus que vous pourrez découvrir sur : http://knol.google.com/k/louis-petriac/-/76sw2to9mfb8/0#knols
Le but est bien entendu d'étendre cette activité en étant convaincu que, jamais autant, depuis la fin du dernier grand conflit de 1939-1945, nous n'avions eu autant envie, les uns et les
autres, de nous tourner vers d'autres aspects que ceux d'un quotidien parfois ô combien dramatique.
Condamnée à mort pour un double meurtre, Cindy Ligget vit ses derniers jours dans un couloir de la
mort aux Etats Unis. Convaincu que des circonstances atténuantes auraient dû être prises en compte lors de son procès, un jeune avocat récemment diplômé entreprend de se battre pour que les
autorités judiciaires acceptent de revenir sur le dossier et la gracient.
Canal Jimmy rediffusait ce film de Sharon Stone ce dimanche soir et il se
laisse voir et revoir toujours avec le même intérêt.
Faut-il le souligner ici, cette dernière danse (Last dance) est sans doute aussi l’un des meilleurs films de
Sharon Stone et, peut-être même, le meilleur. C’est également un film sur l’espoir et le désespoir, sur la repentance et sur l’amour, et bien entendu évidemment sur la peine de mort, un sujet qui
reste très controversé. Autant en France que dans bien d'autres pays. Un film dont on ne sort pas entier avec des convictions toutes faites, que l’on soit ou non pour une peine d’un autre temps.
Car cette peine extrême pousse à la réflexion et à s’interroger sur les redoutables conséquences d’une erreur d’appréciation. La décapitation du jeune Christian Ranucci accusé en 1976 du meurtre
d’une fillette au terme d’une série d’invraisemblances comportementales de l’appareil judiciaire continue du reste, encore aujourd’hui, à faire froid dans le dos.
Il est un peu plus de 9h30 ce jeudi 12 mars 2009 et un Promoteur Immobilier s'exprime au micro de RMC de
Jean-Jacques BOURDIN, l'un des seuls en France où, il faut le souligner, on peut encore tout dire... Il me semble que je me devais de retranscrire cet appel qui est
bouleversant de sincérité ! Et d'indignation aussi ! Et pour ceux qui ne disposent pas de Média player pour écouter, ce n'est pas grave ! Une version texte a été réalisée ci-dessous !
Il s'appelle Christophe ce promoteur... A LIRE ABSOLUMENT !
- Je vais vous dire pourquoi on ne vend pas Monsieur Bourdin ! Parce que nous les Français par l'intermédiaire de notre gouvernement, on a rayé des banquiers parce que eux ils ne financent
plus. Plus rien. Je vais vous dire un truc, en France quand une société de 0 à cent personnes a des difficultés, on la ferme et on en a rien à cirer. Mais les banques elles on va les aider et
elles en ont rien à cirer des entreprises françaises. Alors moi je vais vous dire quelque chose. J'en ai marre le matin de me lever, marre de lire la presse, marre d'entendre à la télé... marre
d'écouter à la radio des journalistes qui prennent un malin plaisir à dire que c'est la crise dans ce pays au lieu de dire : oh tiens la blague, c'est la crise, qu'est-ce qu'on fait
maintenant ? On va essayer de se bouger, de trouver des solutions et d'avoir des banquiers en face de nous, qui font quoi, qui empêchent le système français de repartir alors que nous
on les a aidés. Ces gens-là, on a qu'à les fermer, les mettre au chômage comme ils mettent au chômage des centaines de milliers de personnes ! Et il y en a ras-le-bol, il y en a marre car
c'est pas en disant qu'il y a la crise qu'on va sortir ce pays de la merde dans lequel il est depuis des années et des années ! Parce que vous croyez que la crise aujourd'hui elle profite
pas aux riches, vous croyez que les riches vont devenir plus pauvres ? C'est toujours les gens de la base ou les créateurs d'entreprise... Nous, on est caution personnelle sur
l'intégralité de nos biens. Moi, je voudrais savoir si le Directeur de la BNP ou de la Société Générale qui ouvrent leur gueule sans arrêt, si eux sont caution personnelle dans leur boîte ?
Eux, ils misent jamais leurs biens, jamais leurs mômes, jamais leur femme. Nous si ! Et c'est nous qui sommes dans la merde et il y en a ras-le-bol ! Alors j'en ai marre du discours simpliste de
la presse française qui pense que dans l'immobilier on s'est gavé pendant des années ! C'est pas vrai Monsieur Bourdin ! On ne s'est pas gavé pendant des années ! On a oublié la crise de 90
où des mecs ont tout perdu ! Tout, on a tout perdu en 90 ! On est repartis on a recommencés parce qu'on était vaillant au boulot et aujourd'hui on est en train de tout reperdre ! Et tout ça pour
qui ? Pour sauver des banques ! Des mecs qui ont misé des millions...
- Christophe, c'est vraiment vraiment difficile ? Vous vous êtes Promoteur Immobilier...
- Vous plaisantez, on a fait un test. Vous savez Monsieur Bourdin j'ai fait un test comme ça juste pour déconner. avec un errating deux heures après. Sur un site Internet : www.maisons.fr on a mis sur le site un appartement en vente et une annonce : appartement gratuit, justement cuisine équipée...
Pas un appel ! Mais vous plaisantez ! Ce n'est plus la crise. Mais que nous on est responsable les Français ! Je parle même pas des entrepreneurs, je parle des Français ! Du peuple Français
! Parce que moi je viens de la base, je ne suis pas né avec une cuillère en or dans la bouche ! Je viens de la base ! Mais est-ce que vous croyez que les banquiers aujourd'hui en ont quelque
chose à foutre des Français ! Ils rejettent des chèques pour vingt euros, vingt euros, ils vous emmerdent ! Mais c'est quoi ce délire ! Et nous on va leur donner des milliards ! Moi, je
le dis clairement, clairement, il faut les laisser crever comme ils font crever les Français ! Y'en a marre ! Vous avez des chutes en cacade de petites sociétés et est-ce qu'on en a rien à
cirer en France ? Et il y a un gouvernement en France ! De droite, de gauche, ce sont tous des incapables ! Tous des voyous, tous des incapables qui en ont rien à cirer ! Mais qu'est-ce qu'ils
font eux ? Ils vont défendre TOTAL, ils vont défendre les banques, ils vont défendre RENAULT, PEUGEOT, BOUYGUES ! Ah, eux, ils vont les aider ! Il n'y a pas de problème ! Vous savez pourquoi
ils les aident ? Pas parce qu'ils ont envie de les aider, parce que ça représente des milliers de personnes d'un coup au chômage ! Mais les petites sociétés, les artisans, le petit mec qui est
dans son camion qui gagne 1.500 € qui bosse seize heures par jour, ils en ont rien à foutre qu'il coule sa boîte, qu'il mette sa maison en caution personnelle, ils en ont rien à battre de ce
mec-là ! Pourquoi ? Parce qu'il est tout seul ! Et lui il a même pas droit au chômage Monsieur Bourdin. Même pas le droit... Il a cotisé pendant des années et des années et il a même
pas le droit aux Assédic ! C'est bien ce pays, il est magnifique ce pays ! Et après on dit qu'il faut être vaillant ! Monsieur Sarkozy, tu veux travailler plus ? Alors bouges ton cul, va pas
au Mexique avec ta gonzesse ! Viens au charbon sauver le pays parce que c'est ce que tu nous a dit ! Mais tu n'as rien foutu depuis que tu es là !
Une étude sortie sur Internet en 2004 évoquait les tarifs proposés par la plupart des indépendants,
intéressante en ces temps où l'on s'efforce de faire jouer la concurrence entre tous les prestataires et de "négocier" parfois injustement de meilleures facturations.
Je signale à titre d'information que les prix que notre atelier de Périgueux pratique en termes de prestations communication écrite* sont actuellement parmi les plus raisonnables. Et qu'ils
intègrent, faut-il le souligner, le coût généré par le traitement des impayés. S'il était admis, en 2004, que l'heure puisse être
facturée 27,50 €, on le verra en prenant connaissance de ces données, on pouvait aussi aller jusqu'à 45,75 €.
Je spécifie cependant que ces facturations, si elles s'appliquent à des prestations communication écrite, ne sauraient concerner les travaux de P.A.O ni les travaux proposés dans le cadre de
l'édition : saisie ou réécriture de manuscrit qui s'appuient, eux, sur des grilles de tarifs variant en fonction du nombre de signes ou de l'importance d'un fichier en ko et sur un
certain nombre de compétences annexes.
Pour ceux d'entre vous qui souhaiteraient se procurer cette étude assez documentée, indiquons que ce site est accessible par le lien suivant : http://www.travail-a-domicile.net/ecrivain_public.htm
Ces précisions aideront sans aucun doute à comprendre pour quelle raison "la profession est en danger" (http://louis-petriac.over-blog.com/article-28228516.html) à l'heure où la grande majorité des intervenants bureautique s'appuient sur une tarification horaire de 60 €
l'heure. Alors que les autres se débattent pour survivre avec des prestations rémunérées deux fois moins !
* L'heure vient d'être relevée de 32,89 à 34,09 € et elle était inférieure à 30 € en 2004, hausse justifiée par la multiplication de paiements tardifs et
d'impayés.
En choisissant voici deux ans de donner une suite différente à un projet professionnel lancé en février 1991, j'avais consacré un ouvrage à la profession d'Ecrivain Public*.
Parce que j'avais le sentiment qu'elle était arrivée au terme de sa route et qu'il fallait absolument s'adapter à une nouvelle donne et à l'émergence du tout numérique.
Je dois le dire ici, tout a confirmé cette analyse au cours des derniers mois. Tant les événements macro-économiques à l'origine de choix de société devenus essentiels en ces temps de crise, que
les comportements de chacun. Car cela n'a échappé à personne, chacun dispose aujourd'hui d'un ordinateur chez lui ou d'un parent ou ami chez lequel il peut aller surfer, quand c'est
indispensable. Et quand cela ne l'est pas, le recours à un scribe reste malgré tout aléatoire. Assurément, le manque de visibilité à court terme pèse à présent sur énormément d'initiatives
et consommer c'est bien, mais encore faut-il pouvoir y consacrer quelques euros !
Certes, l'aspect social de la fonction d'Ecrivain Public, sur lequel on mettait l'accent en proposant à beaucoup de s'y investir, reste important. Seulement, vouloir jouer aux
assistantes sociales sans en avoir les moyens, surtout en ces temps de crise et de restriction bancaire, c'est le plus sûr moyen de se rompre les os ! Il faut être réaliste et donc ne pas
vouloir assumer une fonction que même les professionnels rémunérés du secteur ne veulent plus assumer aujourd'hui...
Ce qui signifie que la profession n'aura d'autre alternative que celle de s'organiser pour survivre. Et tant pis pour ceux qui s'entêtent à ne voir de salut que dans les seuls travaux
de secrétariat en négligeant toutes les autres possibilités qu'offre la communication en 2009 ! Qu'il s'agisse des travaux de reprographie, de participation à la création de sites Internet
ou ceux liés au domaine biographique et à l'édition !
* Au-delà de la passion publié sous le label DECAL'AGE PRODUCTIONS,
ISBN n°2-9524117-2-1, 14 €